Qui est Florence ?
Florence Pujol est une diététicienne-nutritionniste, spécialisée dans les troubles des conduites alimentaires, attachée à la clinique du Château de Garches et qui exerce en libéral à Paris. Elle enseigne à l’université Paris VIII et en écoles de diététique. Loin des régimes, son approche psychologique de la relation alimentaire est inspirée des thérapies comportementales et cognitives et des principes de la pleine conscience. Elle est également l’auteur du « Que sais-je ? » Les 100 mots de la nutrition et de la diététique (PUF).
Pourquoi ce livre ?
« La problématique de la souffrance alimentaire relève de nombreux facteurs individuels {…}. Nombreux sont ceux qui s’imposent aujourd’hui de vivre sous la dictature d’un régime, amaigrissant ou simplement équilibré mais souvent perpétuel. C’est un « je fais attention » sans fin qui n’offre que de brefs répits : « ce soir je me lâche mais demain je ferai attention »».
Comment lire ce livre ?
Ce livre fait partie de la collection « Psychoguides ».
Il est structuré en 5 parties :
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Première partie : quand l’assiette nous stresse
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Seconde partie : quand le stress remplit l’assiette
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Troisième partie : du corps à l’assiette
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Quatrième partie : la liberté alimentaire, comment ça marche ?
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Cinquième partie : votre nouveau comportement alimentaire.
J’ai personnellement commencé ce livre par la cinquième partie. Puis j’ai lu le livre dans l’ordre, de la première partie à la quatrième partie. Je suis depuis longtemps convaincue par les écrits de Jean-Philippe Zermati, même si fréquemment je m’éloigne du concept de « manger à sa faim ». Lire le livre de Florence m’a fait du bien, parce que si la théorie est similaire, les mots sont différents. J’ai notamment trouvé d’autres pistes dans la cinquième partie pour réfléchir à la notion de « manger à sa faim ». J’ai lu cette cinquième partie avant de partir en week-end. Week-end que j’ai passé à manger « sans faim », parce que souvent nous mangions tous ensemble. Je me suis « gavée » de chips. De sandwichs. De pizza. Et cela m’a fait du bien. Pas du bien de me gaver, mais du bien de réaliser que ce n’est plus de cela que j’ai envie, au quotidien. J’aime profiter des moments « en société » où l’on mange ensemble, sans faim. Mais j’aime aussi les moments à l’écoute de mon corps, de manière plus solitaire pour le moment.
« Essayer ne veut pas dire réussir, mais découvrir ses difficultés ».
Même si j’ai encore des progrès(de sérieux progrès, même…) à accomplir dans mon relationnel "aux aliments interdits".
Je suis un peu plus réservée pour le moment sur le fait de ne plus me peser, comme le conseille Florence. Certainement parce que je ne suis pas prête, même si j’ai réalisé la complexité de mon relationnel à la balance.
« La pesée, c’est seulement deux (ou trois) chiffres sur une machine. Ces derniers ne reflètent ni votre ressenti (êtes vous bien dans votre assiette ?) ni vos sensations de corps (« aujourd’hui je me sens plus fine et moins serrée dans mon pantalon »).
Je suis nulle en maths. Depuis toujours, je crois. Plus jeune, je me rappelle d’un échange avec mon père, qui me soutenait qu’un kilo de plume = un kilo de plomb. J’ai eu du mal à l’admettre, même face à l’évidence liée à l’unité de mesure. Parce que le plomb c’est plus lourd que les plumes pour moi. Alors j’ai ri, en lisant dans le chapitre 5 la question suivante : quelle est la différence entre 100 calories de légumes et 100 calories de féculents ? La même qu’entre un kilo de plumes et un kilo de plomb.
Parce que c’est tellement logique. Et pourtant.
Une lecture très intéressante, que je conseille à toutes celles qui zermatent, ou pas d’ailleurs.
C’est bon de faire la paix avec soi, avec son corps, même si tout ne se fait pas en un jour, même si les rechutes existent.
Parce que c’est bon de manger à sa faim, sans culpabiliser… La plupart du temps.

Je zyeuterai si je le trouve, tu m’as donné envie de le lire… envie d’avoir des pistes pour mieux me "comprendre"!
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Ça a l’air drôlement intéressant
Je parle de toi ici : http://www.ohlesgirls.com/
Bisous !
C’est dingue, j’aurais presque inverser l’ordre des chapitres ! Il a l’air très intéressant ce bouquon !
Je suis en train de finir Zermati. Je vais essayer de comparer avec ce livre.
Pas trouvé au Cora!
merci pour cette fine analyse ! moi aussi, j’aimerais le lire maintenant!