Le Blog de la Peste…
03 Samedi déc 2011
Publié in Chieuseries et autres râleries.
03 Samedi déc 2011
Publié in Chieuseries et autres râleries.
02 Vendredi déc 2011
Publié in Dans l'obscurité d'une salle de ciné.
Synopsis : De sa jeunesse passée dans la misère d’un camp de gitans, Edmond Vidal, dit Momon, a retenu le sens de la famille, une loyauté sans faille, et la fierté de ses origines. Il a surtout conservé l’amitié de Serge Suttel. L’ami d’enfance avec qui il a découvert la prison à cause d’un stupide vol de cerises. Avec lui, inexorablement il a plongé dans le Grand Banditisme, et connu l’apogée du GANG DES LYONNAIS, l’équipe qu’ils ont formée ensemble et qui a fait d’eux les plus célèbres braqueurs du début des années soixante dix. Leur irrésistible ascension prend fin en 1974, lors d’une arrestation spectaculaire. Aujourd’hui à l’approche de la soixantaine, Momon tente d’oublier cette période de sa vie. Sa rédemption, il l’a trouvée en se retirant des "affaires". En prenant soin de Janou, son épouse, qui a tant souffert à l’époque et de ses enfants et petits enfants, tous respectueux, devant cet homme aux valeurs simples et universelles, lucide et pétri d’humanité. A l’inverse de Serge Suttel, qui malgré le temps n’a rien renié de son itinéraire…
Bon, déjà, c’est Gérard. Je suis une fan absolue de Gérard Lanvin, depuis ces dernières années. Qu’est-ce qu’il vieillit bien ! Je craque totalement. J’étais déjà excitée avant d’entrer dans la salle, mais lorsque les lumières s’éteignent et que la première scène du film dévoile un Gégé torse nu en full écran, je n’ose te raconter l’état de ma culotte (censuré). I love you, Gérard ! (Et dire qu’initialement c’était Alain Delon qui devait incarner le rôle…).
Plus sérieusement… Les Lyonnais est un film noir. Puissant. Librement inspiré de l’histoire vraie d’Edmond Vidal, l’une des plus grandes figures du banditisme à la française, chef du gang des Lyonnais qui a sévi dans la région lyonnaise entre 1967 et 1977. Cette bande organisée était réputée pour réaliser ses braquages de manière "propre", sans faire couler de sang. Le film se déroule tambour battant, avec une succession rythmée de flashbacks (l’effet sépia des successifs retours dans le passé donne une vraie dimension visuelle à ce film, j’ai adoré !) dans l’enfance et le début de la carrière de bandit de Momon (joué par Gérard, donc).
L’écran s’éteint sur les mots "en hommage à Bernard Gireaudeau", qui devait à l’origine jouer dans ce film le rôle tenu par Tchéky Karyo et qui avait dû se désister en raison de sa santé. Bernard Giraudeau, figure incontournable du cinéma français, s’est étaint le 17 juillet 2010, emporté par un cancer, à l’âge de 63 ans.
02 Vendredi déc 2011
Publié in Polaroïd.
01 Jeudi déc 2011
Publié in Polaroïd.
Certes, quelquefois j’aime déplorer de ne pas être Parisienne. En vérité, je mens. Je ne me vois pas vivre à Paris et l’année de la réussite à mon concours, mon coeur a loupé un battement quand il a su que j’étais affectée là-bas. Merci le destin qui a finalement préféré m’envoyer à Albertville (certes). Parce que c’est ce que j’aime, ici. Tu as envie de grimper, en 5 minutes tu es là-haut. Et déjà, tu es ailleurs.
01 Jeudi déc 2011
Publié in Inclassable (et classé).
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Aujourd’hui, jeudi 1er décembre 2011, c’est la journée mondiale de lutte contre le SIDA. Triste anniversaire que celui-là, le Sida fête ses 30 ans. Aujourd’hui, le Sida fait moins peur. C’est là tout le danger de vivre avec la philosophie « le Sida ne passera pas par moi ». Certaines croyances erronées subsistent : certains croient encore qu’une piqure de moustique peut transmettre le Vih, que la contamination peut se faire par l’utilisation de toilettes publiques ou encore en buvant dans le même verre qu’une personne séropositive…. Le thème de cette journée mondiale symbolique, au-delà de promouvoir la solidarité, la responsabilisation et assurer pour tous l’accès à la prévention, au dépistage, au traitement et aux soins est l’Objectif Zéro : Zéro nouvelle infection à VIH, Zéro discrimination, Zéro décès lié au sida.
01 Jeudi déc 2011
Publié in Chieuseries et autres râleries.
(And now, on me lit ici)
Oui, j’ai une aura subliminale. Depuis que je suis née, en fait. Je crois même que je l’utilisais déjà à l’état embryonnaire, lorsque j’avais de folles furieuses envies de chocolat. J’adore insuffler dans l’esprit des gens l’envie d’assouvir le moindre de mes désirs (ou fantasmes, c’est selon…). Sauf que parfois le cobaye potentiel est carrément récalcitrant à mes ondes subliminales – genre le Mec, pour ne dénoncer personne – et rien ne fonctionne. Exemple récent : il m’appelle. Il est dans un supermarché (la grande aventure commence pour lui….). Il me parle de je ne sais plus quoi. Moi, je lui parle de ma frustration de ne pas avoir, ces jours-ci, ne serait-ce qu’un Rocher by Ferrero à savourer – la fameuse dégustation RPC (respiration en pleine conscience) de Zermati – avec mon café. Il continue à me parler de ces achats et je continue à lui parler du Rocher By Ferrero. Fin de communication. Plus tard, il rentre, je suis sur le canapé, je prends l’air détachée de celle qui n’attend rien mais je l’observe, je guette un renflement sur son corps (certainement pas le renflement qu’il aimerait que je trouve….), mon regard pétille en quête des Rochers by Ferrero et puis il vient s’installer à côté de moi, j’espère encore, dans sa poche peut-être ? Mais rien. Je m’exclame alors, outrée : « Et mes Rochers ! », lui de répondre « Quoi, quels Rochers, de quoi tu me parles ? ». Genre. Je réalise avec effroi que sur cet énergumène-là, mon aura subliminale n’a eu aucun effet. Horreur, enfer et frustration.