10 jours de LineCoaching = premier bilan.

Hier c’est achevé mon 10ème jour de LineCoaching, 10 jours pendant lesquels j’ai noté, pour chaque repas, mes sensations alimentaires. Parfois plus ou moins consciencieusement. Le bilan proposé pour mon cas commence par une question, est-ce que je prends le temps de bien manger ? La réponse est simple, la plupart du temps c’est non, surtout quand je mange seule, je suis toujours pressée de passer à autre chose, je ne mange pas à table et je fais systématiquement autre chose en mangeant justement : tout ce qu’il ne faut pas faire. Je sais déjà sur quoi je peux travailler dans mon comportement alimentaire.

J’ai décidé de continuer mon carnet alimentaire, ce n’est pas obligatoire cependant.

Hormis le week-end, je ne consomme aucune boisson alcoolisée et je ne consomme jamais de boisson sucrée : c’est un bon point. Je peux donc continuer à siroter mon sirop Teisseire 0 % préféré avec zéro culpabilité.

Dans la majorité des cas, je parviens à reconnaître la sensation de faim. C’est drôle, je n’avais personnellement pas ce sentiment-là, mais je pense que s’il m’arrive de manger sans faim, je culpabilise tellement que ce sentiment de culpabilité là prend le pas sur le reste de mes sensations. A méditer….! Il faut que je m’interroge sur les raisons pour lesquelles je mange sans faim : par ennui ? Pour calmer des émotions telles que le stress, l’angoisse, la tristesse, la colère ? Pour lutter contre la fatigue ? Etc.

En ce qui concerne la satiété, il va falloir que je travaille le concept, parce que si dans la majorité des cas, je perçois bien la satiété…. Dans la majorité des cas j’ai le sentiment d’avoir trop mangé à la fin du repas, ce qui indique, sans surprise aucune, des difficultés à prendre en compte ma sensation de satiété. Pour l’instant, je dois mettre en oeuvre une astuce simple (simple selon LineCoaching, n’est-ce pas….) :  si j’ai trop mangé, je dois attendre que la faim réapparaisse avant de faire un autre repas, afin que mes excès du repas précédent se compensent.

Enfin, je respecte la plupart du temps mes envies alimentaires (ça ce n’est vrai que depuis que je me suis lancée dans LineCoaching, je suis en overdose de jambon, je me demande encore comment je peux me forcer à manger du jambon alors que je déteste ça…..) mais je dois veiller à respecter mon répertoire alimentaire habituel (notamment si la consommation d’aliments riches avait été fortement restreinte depuis des jours…. Des mois…. Des années….!).

En conclusion de cette première période de dix jours, j’ai envie de dire que j’ai prêté bien plus d’attention à mes sensations alimentaires, c’est certain. Je sais ainsi quand je mange selon mes besoins, quand je mange trop, quand je mange menée par des compulsions alimentaires qui ne m’apaisent que dans l’idée de m’apaiser, mais pas au-delà. Je suis censée (enfin, si j’ai envie, là encore aucune obligation) me peser samedi, puisque mon défi était de ne pas me peser durant 15 jours…. Pour l’heure, je n’ai pas envie de me peser samedi. Je vis très bien sans ma balance (je ne suis pas qu’un chiffre entre deux orteils !), je flotte dans mon jean repère (je flottais déjà dans celui-là précédemment, cela ne veut donc pas dire que j’ai maigri, c’est juste un repère….) et je me fustige moins le matin parce que je suis grosse et incapable de maigrir en suivant un régime.

Ce matin, ça n’allait juste pas.

Sans raison particulière.

Mais pour des raisons diverses et variées, comme…

- Foirer sa manucure la veille, manucure pour laquelle l’on s’était pourtant divinement bien appliquée. Décider de s’enfoncer les doigts un à un dans le bain dissolvant express de Séphora afin de remédier au problème et grincer des dents parce que le dissolvant sur les petites peaux arrachées du bout des dents, ça fait mal (se jurer à tout va que l’on réfléchira à deux fois avant de récidiver dans l’arrachage des petites peaux à l’avenir, vilaine fille !). S’interroger sur la nécessité de se refaire une manucure. Réfléchir à l’éventualité de prendre rdv dans une Onglerie.

- Dire au Mec "je suis ronchon". Dans une vaine tentative de le prévenir que si jamais il avait le malheur de prononcer la réflexion qui ne convient pas, la transformation en vieille harpie du lundi serait immédiate et irrécupérable pour la journée à minima. L’entendre répondre "Pour quelle raison ?". N’en avoir aucune à donner, dans l’absolu. Etre juste ronchon. L’entendre conclure en riant "alors tu n’as pas à être ronchon si tu n’as pas de raison…!" (ha ha ha je me gausse). Hésiter entre le haïr ou changer de Mec. Pousser l’argumentaire en se disant que les deux options sont possibles. Très envisageables. Totalement réalisables.

- Avoir atrocement mal au ventre (en sus de la bouche pâteuse). Savoir d’où vient le problème, puisque depuis vendredi, l’alimentation laisse cruellement à désirer (des jours meilleurs ?) (un pot de cornichon dans le week-end notamment, oh my God…) (le vinaigre aura ma peau !). Souffrir. Envisager de se filer des baffes. Se promettre de manger mieux. Arrêter de se plaindre quand l’on souffre par sa faute uniquement et s’engager promptement à agir. Se mitonner un velouté d’aubergine pour le dîner.

- Pester contre une crise d’eczéma. Se gratter, pour émettre ensuite le dramatique constat que cela brûle encore plus. Se gratter et regratter encore et encore, de toute la longueur de ses ongles. Frôler l’éventualité de se couper les ongles (ah non, merde alors !). Ou de continuer de se gratter. Souffrir en silence. Non sans omettre de consciencieusement s’enduire de Cold Cream et râler à cause des fringues qui collent à la peau et que la sensation est épouvantablement désagréable.

- Ne pas savoir comment s’habiller, conclure par un mental "je n’ai rien à me mettre de toute manière parce que je suis trop grosse". Regarder cette jolie tunique grise à rayures, se dire que si l’on rentre dedans, la vie est belle. Et que si l’on ne rentre pas dedans, on retourne se coucher. L’essayer. Réussir à rentrer dedans, ne pas se trouver trop grosse mais avoir la folle furieuse envie de retourner se coucher quand même.

- Regarder le calendrier, décompter une, puis deux, puis trois, puis quatre semaines avant les vacances. Soupirer d’effroi.

- La fin de journée achevée, rentrer enfin chez soi, se mettre en tenue cocooning, se vautrer sur la méridienne, lire ses courriels et….

Avoir l’extraordinaire surprise d’apprendre que sous le sapin bientôt…

My Little Christmas Box tu trouveras.

Hurler de joie (fuck les voisins).

Et savourer cette plénitude innatendue.

Morale de la journée, le bonheur, c’est simple comme un courriel….!

J’ai déjeuné avec un Geek.

C’était jeudi.

C’était terrible.

Cela ne m’était jamais arrivé, avant. Je n’avais jamais rencontré un Geek non plus, très certainement. Etrange cette sensation de déjeuner en face de quelqu’un qui est là physiquement, mais ailleurs mentalement. Je parlais, je parlais et lui…. Lui était concentré sur son smartphone (je veux un Iphone), comme s’il ne m’entendait pas. D’ailleurs à la réflexion, je pense qu’il ne m’entendait pas et que par conséquent, je parlais quand même un peu dans le vide. Tout du moins à moi-même, histoire qu’au moins une personne profite de ma palpitante conversation.

Avant même le dessert, excédée, un sourcil haussé l’air de rien, j’ai souligné l’évidence.

"Je parle, mais tu ne m’écoutes pas…".

Il a répondu qu’il ne pouvait pas faire deux choses à la fois.

Une évidence aussi, à bien y réfléchir.

Tellement différente de la mienne, certes.

Hier, c’était le premier dimanche de l’Avent.

Il m’est impossible à l’approche de Noël, de subsister sans couronne de l’Avent. Malgré un lourd passif familial, chaque année je revois ma Grand-Mère s’affairant à la réalisation de la précieuse couronne. Et même si chaque année je suis quelque peu à la bourre dans la fabrication de la mienne qu’importe, l’essentiel c’est d’allumer en temps et en heure la première bougie de l’Avent. Samedi soir, comme je sortais (si je n’étais pas sortie je crois qu’à la réflexion je serai sortie quand même rien que pour cette mission d’importance), je suis descendue de chez moi armée d’un ciseau et munie d’un sac, je me suis glissée, vêtue de noir, dans les jardins de l’Hôtel de Ville pour couper quelques branches d’un sapin (je paye mes impôts, le sapin est un peu à moi, en quelque sorte, quand même….). Ainsi hier, j’ai pu allumer la première des bougies de l’Avent. Quand les quatre bougies seront allumées, Noël sera là.

Ndlb : D’ailleurs, il faut que j’écrive ma lettre au Père Noël ! Je commence ma rédaction cette semaine.

Ndlb bis : Tu as déjà écris la tienne ?

Le Grand Prix des Blogueuses ELLE 2011 (ma minute philo du soir).

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Je tiens à dire, en préambule, que je ne suis absolument pas défaitiste, d’autant que même moi, je n’ai jamais voté pour moi…. Lorsque j’ai su, par courriel, que j’étais sélectionnée pour le Grand Prix des Blogueuses ELLE 2011, je crois que dans mon coeur, c’était gagné. Peu importe le prix final, j’étais heureuse d’être sélectionnée et c’était là l’essentiel. Je suis une petite blogueuse (qui s’amuse en plus à sauter de blog en blog, rohhhh la vilaine !), avec de minuscules statistiques, je ne fais pas le poids (quel paradoxe pour une fois, alors que je suis toujours à me plaindre de mes satanés kilos en trop !) face aux autres blogueuses et je citerai notamment l’excellentissime blog de Food’Amour, dont je suis fan et pour qui j’ai voté dans la catégorie Chroniques (2551 votes aujourd’hui à 16 heures 34).

 J’aime écrire. Raconter. Partager. Geindre. Rêver. Râler. Imaginer. C’est une passion. D’ailleurs, entre la lecture et l’écriture, le choix était déjà fait quand je me suis lancée dans mes révisions voilà quelques temps : si je peux l’espace de quelques mois – bien que ce soit très difficile – ranger mes livres, je ne peux me taire, même pour quelques heures. L’écriture c’est l’essence même de mon quotidien. Depuis toujours.

 Mon rêve, qui n’est paradoxalement pas un rêve de petite fille, c’est d’écrire un livre, un jour.

 Etre publiée.

 (Et aussi devenir une star littéraire et grave me la péter !)

 Non parce que mon rêve de petite fille, c’était d’être boulangère. Je me voyais déjà m’empiffrer de bonbons à longueur de journée (et à l’oeil, s’il te plait parce qu’évidemment j’aurai été la patronne de la boulangerie, tu penses….).

Je ne vais pas mentir non plus, j’aurai follement aimé gagner l’Olympus Pen blanc (mon côté fille à gadgets qui se rélève !). Mais je ne suis pas triste. Même si cela peut paraître étrange, et peut-être que c’est là mon côté blogueuse autiste qui s’exprime, mon plus joli cadeau, cela reste cette reconnaissance de ELLE, la reconnaissance d’avoir été sélectionnée parmi tant d’autres chouettes blogs pour ce concours.

 Et puis c’est vous. Vous qui me lisez, ces statistiques qui sont les miennes et que j’aime regarder, même si elles semblent minuscules en comparaison à d’autres.

 Je reste une fervente adepte de Virginia Woolf, lorsqu’elle écrit….

« C’est écrire qui est le véritable plaisir ;

Être lu n’est qu’un plaisir superficiel. »

Partir ailleurs mais rester ici (quelques temps).

Oyé! Oyé!

Gentes dames, messires, paysannes, paysans, gueuses et gueux !

J’ai de la peine pour tes signets (en vérité, je m’en moque mais c’est un peu tout moi, ça…) mais je pars. J’avais déjà pensé quitter WordPress en mai 2011 (tu vois ça date et pas rien que de ce matin à cause de cette fucking vidéo que je n’ai jamais réussi à publier…) et puis je ne l’avais pas fait. Mais j’avais quand même "préparé" mon départ en réservant le nom de ce blog à l’identique sur OverBlog (j’ai de la suite dans les idées…).  Je brevet’ise quand même dès ce jour le concept du blog miroir, à savoir que je vais écrire sur Overblog à partir de maintenant…

Le Blog de la Peste

Tout en recopiant ici, histoire que tout ce passe en douceur.

D’ici quelques jours, j’aurai même mon propre nom de domaine sur OverBlog (chic chic chic !).

Je n’ai exporté aucun article. De toute manière il me semble que si c’est possible sur WordPress, la réciproque n’est point valable sur OverBlog. Comme quoi, l’herbe n’est pas plus verte ailleurs.

Il n’empêche, WordPress, je te quitte.

Time Out.

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Synopsis : Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l’argent. Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut "gagner" du temps pour rester en vie. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d’années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d’échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Plus que jamais, chaque minute compte.

 Un casting jeune et sexy, sublimé par le jeu de Justin Timberlake et Amanda Seyfried ; de l’action, du suspens et de la réflexion, j’ai passé un sympathique moment de cinéma. Un fantastique thriller d’anticipation où plus que jamais, l’expression "le temps c’est de l’argent" a un sens.

Gggggrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr.

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WordPress m’énerve.

Si si.

Impossible de publier une vidéo que je trouvais pourtant ultra-intéressante, au motif que la plate-forme ne le permet pas pour des raisons de sécurité (genre…).

Ajoutons à cela un ordinateur portable certes âgé (à minima plus de 6 ans…?) qui fait preuve d’une lenteur dominicale absolument horripilante…

Le tout me donne des envies d’ailleurs.

Le Casse de Central Park.

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Synopsis : Quand les employés d’une résidence de luxe en bordure de Central Park découvrent que le milliardaire occupant le penthouse n’est autre qu’un escroc qui les a spoliés de leur retraite, ils fomentent leur vengeance : un casse qui leur permettra de récupérer leur dû. Natif du Queens, Josh Kovaks gère depuis plus de 10 ans un des gratte-ciels les plus luxueux et sécurisés de New York, et rien n’échappe jamais à son œil de lynx. Au sommet de la copropriété, dans l’unité d’habitation la plus somptueuse, réside Arthur Shaw, un magnat de Wall Street qui se retrouve soudain assigné à résidence pour avoir usurpé 2 milliards de dollars à ses actionnaires. Parmi ceux qu’il a mis sur la paille : les employés de la résidence dont il était censé faire fructifier les fonds de retraite. Avec quelques jours seulement pour réparer l’injustice, Josh et ses compères se tournent vers Slide, une fripouille à la petite semaine qui va les aider à réaliser l’impossible : dérober le butin précieusement gardé dans l’appartement hyper sécurisé de Shaw au nez et à la barbe de l’équipe du FBI, sous les ordres de l’intraitable agent Claire Denham, qui surveille tous les faits et gestes du requin de Wall Street. Nos cambrioleurs improvisés, parmi eux Charlie, le concierge hyper nerveux ; M. Fitzhugh, le courtier déchu ; Dev’Reaux, le liftier novice et Odessa, la femme de ménage belliqueuse, jouissent néanmoins d’un atout majeur : ils connaissent le bâtiment de fond en comble. Sans jamais s’en être rendu compte, ils repèrent les lieux du crime depuis des années.

Une comédie sympathique, avec un Eddy Murphy plein de verve, sans éclats de rire non plus.

A signaler la présence de l’excellente Gabourey Sibide que j’adore.

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