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Les quelques-mots écrits lundi.

Ce week-end (et puis quelques jours de la semaine qui a suivi….), je me suis échouée dans le n’importe-nawak caloriesque. Conséquences matinales du lundi matin, + 1 kilo sur madame-la-pute-ma-balance (mais ça encore, ce n’est pas si grave, je relativise), une haleine de phoque (bien que je n’ai, à la réflexion, jamais eu l’occasion d’humer l’haleine d’un phoque) (moi quand je bouffe comme une truie, je me réveille toujours le lendemain avec le sentiment d’avoir l’haleine pétride, mais à la réflexion là encore, peut-être suis-je un cas isolé….?) et des maux de ventre à me tordre. Tout a commencé vendredi, en fait. J’avais envie de chocolat. Sauf que je n’ai pas écouté mon neurone "il suffit ma chère, j’en ai assez pour aujourd’hui" et je me suis quelque-peu (tout en nuance, plait-il…) empiffrée. Samedi matin, c’était le rituel tartines de pain grillé sur coulis de miel au beurre, rien à dire. Mais alors à 13 heures, affamée que j’étais, dans un restaurant Thaï… Je me suis vautrée dans les rouleaux de printemps, les nems et les crevettes salées. Résultat, j’ai dû m’enfiler à minima 5 litres de flotte jusqu’à ce que je dorme le soir, tellement j’étais en état de déshydratation avancé. Le soir, je n’ai rien pu avaler. Alors que nous devions aller au cinéma voir "mais comment font les femmes ?", lorsqu’un pote a prononcé "et si on se faisait un Mac Do ?", je suis partie vomir. Je n’ai pas supporté mentalement l’image d’un Big Machin dégoulinant de trucs. Herk. Dimanche, j’étais prête à me faire une journée "verte" (par exemple, j’aurai pu idéalement siroter du bouillon à la paille….) mais à 13 heures, je me suis rassasiée d’un Végé-végé sauce cream oignons (c’est peut-être la raison de mon haleine de phoque matinale tiens, je réalise tout à coup à l’écrivant….) et de chocolatS en dessert (je mets un gros S mais bon, la dose chocolatée était exponentielle…). Et puis le soir, j’étais résolue à être sage, je me suis cuisinée une purée de carottes et sans prétention aucune, je me suis dit que vraiment, j’étais la Reine sur Terre comme dans tout l’Univers de la purée de carottes de-la-mort-qui-tue-qui-déchire-sa-mémé et…. J’ai pensé qu’il restait 2 barres chocolatées. J’ai estimé qu’il était de mon devoir de les finir, comme ça lundi, aucune tentation à la maison, quoi, quand même, tu vois ? (Dit-elle, alors que le frigo regorge de tablettes de chocolat….). N’empêche, depuis quelques temps, je monte les escaliers à pied. Bon ok, je me limite à 2 étages (sinon je prends l’ascenseur, sauf quand il est en panne…), je serre les fessiers en montant et je serre les abdos en descendant (je ne fais pas encore les deux simultanément, trop risqué…). Et puis je me suis sentie nulle.

Les pensées réflexives d’un vendredi soir.

Fin de semaine, j’étais épuisée, par un peu tout mais surtout pas le boulot, parce que ce n’est pas facile au début d’avoir tout à apprendre. Tout à comprendre, aussi. Alors comme en début de matinée, je m’étais mise la pression presque toute seule (je suis incroyablement douée pour cela et c’est justement tout ce que je ne souhaite plus revivre…), le soir… Le soir je me suis anesthésiée avec de la glace Häagen-Dazs, la divine Cookies and cream. C’est tout le problème de l’anesthésie alimentaire, tu t’apaises sur le moment et puis tu culpabilises parce que tu sais très bien que ce n’est pas la solution. Histoire de me dédouaner au niveau de la conscience, je suis allée me balader sur le site de Linecoaching, en me disant que peut-être c’était une solution, pour moi. Sauf que je me connais, que des sites j’en ai testé et que j’ai peur d’abandonner au bout de quelques jours. Je ne suis assidue dans rien et notamment pas dans ce que je vis comme une contrainte, psychologiquement. Je me suis dit que j’allais faire appel aux blogueuses, pour avoir des avis, mais je n’ai pas trouvé grand-chose. Certes, Caro évoque régulièrement le docteur Zermati, mais elle ne pratique pas le site. Alors je ne sais pas. Je vais l’écrire comme je le sens, balancer 100 euros (j’arrondis) dans un programme que je ne peux pas tester et pour lequel je n’ai aucune certitude d’être assidue, me fait hésiter. Je me dis que je peux zermater seule, puisque je l’ai déjà fait, puisque je le fais aussi depuis mon retour de vacances cet été, excepté cette semaine où j’ai enchaîné les conneries caloriesques. S’pas grave. A partir d’aujourd’hui, je serai une chic fille qui ne s’empiffre (pas) plus.

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