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Quatrième de couverture : Si le major Paul Nazutti n’a pas la réputation d’être un tendre, c’est qu’il est en guerre. En guerre contre les tueurs d’enfants, les satyres, les pervers. Une guerre sans merci qui s’est étendue, dans son esprit, à tous et à toutes. Une guerre contre le monde entier. Mais combien de temps peut-on vivre rongé par la haine? C’est ce qu’Andreotti, jeune inspecteur idéaliste, va découvrir à ses dépens, tandis qu’au sortir d’une affaire longue et douloureuse il reprend du service du côté de Nazutti. Rose Berthelin, quant à elle, a tout perdu. Sa fille, son mari, ses amis, sa famille. Elle trouvera la force, lentement, de se reconstruire et de dompter ses propres démons. Le passé ressurgira en force un jour, tandis qu’elle croyait avoir trouvé la paix, sous la forme de lettres anonymes. Jusqu’au bout, cette fois, Rose devra reprendre son combat. Et retrouver, peut-être, la lumière qui vient d’où on ne l’attend pas…

J’ai lu ce polar sur les conseils de Madame Camembert. Pour lire sa critique, c’est ici.

En quelques pages, j’ai été littéralement happée par la lecture de ce polar noir, qui flirte avec le glauque sans complaisance aucune ; surprise par le personnage de Nazutti, flic sombre, raciste, misogyne (liste non exhaustive), qui ne supporte rien ni personne, pas même lui… Et pour lequel pourtant, j’ai ressenti de la compassion. Je me suis laissée porter par l’espoir d’une autre fin mais ce polar est si noir qu’il ne pouvait exister de fin sans noirceur absolue. Un polar prenant, oserais-je dire décapant et à ne pas glisser entre toutes les mains, du fait d’un côté angoissant lié à la perversité de certains êtres. Antoine Chainas vient de faire une entrée fracassante dans la liste de mes prochaines lectures !