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Synopsis : Un jeune homme solitaire, « The Driver », conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant – et au volant, il est le meilleur ! Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet. C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul. Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition tourne mal… Doublé par ses commanditaires, et obsédé par les risques qui pèsent sur Irene, il n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un…

Après avoir lu le synopsis, je n’avais pas été emballée plus que cela.

Après, j’ai lu cet article dans ELLE, qui m’a plutôt fait sourire… Il n’y a bien qu’une américaine pour porter plainte contre un film pour bande-annonce mensongère… Puis Miss Bavarde en a parlé… Alors je me suis décidée à aller le voir et je n’ai aucun regret (enfin si, juste un même si au fond ce n’en est pas vraiment un : à mon sens, il y a quelques scènes de violences un peu trop « gratuites » et qui n’apportent rien au film… Je pense notamment à cette scène où Ryan explose la tête d’un type à coups de bottes dans l’ascenseur, c’est presque risible tellement c’est peu crédible…) : ce film est un chef d’oeuvre. Les scènes de conduite (et de violence) sont filmées avec une extrême lenteur, en opposition avec ce qu’elles sont réellement, sur une musique en mode électro qui donne une toute autre dimension à ce film, Ryan est juste… Epoustouflant (je m’engage à ne plus rater aucun film de lui….). Et Carey Mulligan est remontée dans mon estime, parce que je l’avais vraiment détesté dans SHAME (film que j’ai vu dans le cadre du Grand Prix du Cinéma ELLE, qui doit sortir en décembre il me semble et dont je parle ici…).