Étiquettes

, , , ,

Pour l’épisode 2, c’était .

Hier fut finalement – malgré une migraine en toile de fond de mes neurones – une jolie journée, même si je n’ai pas fait grand-chose, mais c’est aussi ça les vacances, conjuguer l’expression « ne rien faire » différemment selon les moments de la journée. Je suis quand même allée au cinéma avec mes neveux (Pop-corn & Coca, j’ai résisté au Pop-corn – je ne bois jamais de Coca, je déteste ce truc à bulles ! – mais je note ce matin que ma pute de balance ne sait même pas me remercier à la juste mesure de cet acte de renonciation calorie’sque….) et puis j’ai bouquiné, mais pas sur ma méridienne puisque je n’étais point chez moi et que je ne me balade pas encore avec ma méridienne sur le dos (sait-on jamais).

N’empêche ce matin, alors que j’écris, je suis calée sur ma méridienne. Qu’il me va pourtant falloir quitter, puisque j’ai rendez-vous avec le Kiné à 11 heures. La séparation va être cruelle, je le sens, une espèce de flemme mollassonne semble chevillée à mon corps et mon esprit, ce matin.

Cet après-midi, j’irai au cinéma, voir The Artist. Je n’ai jamais vu un film muet, en noir & blanc. Il faut bien une première fois à toute chose. Je voudrais aussi un gilet, mais voilà que depuis quelques jours, j’ai la flemme d’aller faire du shopping. Etrange, non ?

Hier, alors que je jetais un oeil dans mes statistiques – j’avoue un faible tout particulier pour les mots tapés dans les moteurs de recherche qui mènent à ce blog qui est le mien…. – j’ai ainsi découvert le Top 3 des recherches depuis l’ouverture de ce blog en février 2011.

Ainsi je me suis pensée que finalement, ce blog ne figurait pas dans les favoris de certaines personnes (allez quoi, juste un petit clic…!) puisque plein plein de gens tapent « le blog de la peste » dans les moteurs de recherche. Que le mot « homo » est très recherché (soyons libre de notre sexualité), sujet évoqué dans l’article « être homo, c’est avoir râté sa vie » et bien évidemment, l’affirmation n’était point de moi (jamais je ne dirai un truc pareil, quelle connerie….), mais d’un père pour qui la vie de son fils est râtée, rien que parce que c’est un garçon qui aime les garçons et qu’il a eu envie de le dire, parce qu’il n’en pouvait juste plus de vivre sa vie dans ce qu’il pensait être l’ombre de lui-même. C’est presque étrange, de faire un tel come-back, de devoir dire aux autres pour assumer « je suis homo » alors que finalement, je n’ai jamais clamé à personne « je suis hétéro ». Et à certaines personnes autour de moi, qui s’interrogent de manière détournée pour savoir si enfin quoi, je ne serai pas attirée par les filles, je réponds oui. Puisque c’est la réponse qui semble attendue, et que ma volonté dans cet univers est de faire plaisir à mon prochain, même si j’aime les mecs bien velus avec des biceps et un truc bien dur et pas en plumes, hein. Mais alors la fraise… Là j’en suis restée baba. Et ni baba au rhum, ni baba à la fraise, hein. La fraise, ma pire ennemie, cette salope qui s’est planquée dans une sucette, dans une tentative à peine dissimulée d’assassinat de ma petite personne… LA FRAISE !!! Je suis phobique des fraises.

Je suis encore toute chamboulée… La fraise. Quelle horreur.

Et puis il y a aussi cette excellente question de Drinne, hier, à laquelle je répondrai dans un article, parce qu’elle le vaut bien (Drinne certes, mais la question aussi évidemment…). Non et puis bon, j’ai des trucs à dire sur le sujet, quand même.

Sur ce, je me déconnecte. Il n’est juste pas question que je me rende en pyjama (sexy, le pyjama, mais quand même…) et pas lavée (même si j’ai un déo efficace 24 heures, mouah ah ah…) chez mon adorable Kiné.