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Le mot de l’éditeur : Ils avaient tout : la fortune, l’intelligence, le pouvoir, et déjà l’Elysée leur tendait les bras. Lui, le patron du FMI favori des sondages pour 2012. Elle, l’ex-star de TF1 en passe de devenir la Première Dame de France. Mariés depuis vingt ans, ils formaient le couple le plus en vue de la scène politico-médiatique et s’aimaient, en dépit de nombreux orages, « comme au premier jour ». Dans la nuit du 14 au 15 mai, la France, incrédule, apprend que Dominique Strauss-Kahn, accusé d’agression sexuelle par une femme de chambre, a été interpellé par la police américaine. Sur les chaînes de télévision s’affiche bientôt le visage de l’un des hommes les plus puissants du monde épuisé par trente heures de garde à vue, menotté, détruit. Anne Sinclair, qui assiste en direct à la chute de l’homme par amour duquel elle a consenti tant de sacrifices, fait face. Elle défend farouchement l’honneur de son mari. Lequel clame son innocence et déclare : « Je pense d’abord en ce moment à ma femme que j’aime plus que tout. » Malgré leurs protestations d’innocence et d’amour réciproque, ce scandale planétaire sonne bel et bien le glas d’une ambition partagée. Vingt années de vie commune et la promesse d’un avenir doré viennent d’être balayées. Madame DSK raconte l’histoire de ce destin brisé.

Les auteurs : Renaud Revel, journaliste, est rédacteur en chef à L’Express, où il est notamment en charge de la rubrique Médias ; Catherine Rambert, journaliste et écrivain, est directrice de la rédaction de Télé Star. Chez First, ils ont déjà cosigné Johnny, les 100 jours où tout à basculé.

Le livre commence par « la chute » et les activités des deux protagonistes ce jour-là : le samedi 14 mai 2011, alors que DSK, dans la suite 2806 du Sofitel, sortait nu de sa douche, madame Sinclair… S’achetait des chaussures au 86 avenue Paul Doumer à Paris (…). Plus qu’une analyse d’un « destin brisé » (je trouve personnellement le terme un peu fort….), c’est une succession de faits relatés ici, sans voyeurisme aucun mais qui met davantage en lumière DSK que son épouse elle-même… Alors qu’elle est censée être le sujet principal de ce livre. Au-delà, une fois ce livre refermé (j’arrête de lire des trucs sur DSK, je suis en overdose !), je m’interroge… Comment une femme peut-elle aimer au point de s’abnéguer si totalement et entièrement au profit d’un – tel – homme (que « j’admire » néanmoins pour sa culture et son intelligence notamment dans le domaine de la macro-économie)… Et jusqu’où peut-elle encore aller dans cette relation-là…? Je suis dubitative.