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Synopsis : Vivant largement au dessus de ses moyens, César Borgnoli, concessionnaire de voitures italiennes, est au bord de la ruine. Sa sœur Alex, qui vit en couple avec sa compagne Kim, lui propose de sauver le garage familial en lui mettant un marché en mains. César doit se faire passer pour le « mari » de Kim afin d’aller adopter légalement en Thaïlande la petite Maï, une adorable fillette de 5 ans, que le couple de femmes désire accueillir plus que tout au monde. César s’imagine partir pour un week-end joignant l’utile à l’agréable… Mais, entre lui et Kim, sa « nouvelle femme », le courant ne passe pas vraiment. Ajoutons à cela la police locale, les triades chinoises et quelques têtes de poissons farcis… le week-end prend vite l’allure d’un cauchemar. D’autant plus qu’à peine arrivé à l’aéroport, le faux couple est accueilli par le docteur Luix, le médecin de l’orphelinat, un veuf neurasthénique et de mauvaise humeur, très attaché au mariage traditionnel ainsi qu’à la petite Maï. Le scrupuleux médecin va accompagner dans leur périple César et Kim pour s’assurer qu’ils sont bien les parents parfaits pour la petite fille, et surtout pour vérifier qu’ils forment bien un vrai couple… Devant le spectacle de ce couple improvisé et toujours en désaccord, le docteur Luix va de stupéfaction en étonnement, jusqu’au jour où il tombe en arrêt devant la ravissante Alex qui arrive à Bangkok pour sortir son frère de prison…

Une petite comédie rigolote qui s’essouffle un peu dans le temps, dans laquelle j’ai eu plaisir à retrouver Muriel Robin, absolument géniale dans le rôle de l’homosexuelle forcée de « cohabiter » avec un homme supposé être son époux… Et quel homme ! Clavier excelle dans la Beauf-attitude. Héléna Noguerra est charmante. J’ai peut-être un peu moins accroché avec le rôle joué par Jean Reno… Le sujet est d’actualité – celui de l’homoparentalité – et en dépit de quelques gags un peu (trop) lourds, bien amené. Un sympathique petit moment de cinoche, si l’on ne souhaite pas autre chose que se détendre les zygomatiques… Sans réfléchir davantage.