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Oui, telle une dinde (qui se glousse) je parade ici en disant que je suis une peste, une chieuse, une râleuse, une teigne, une hypochiantedriaque, une pas-gentille, une emmerdeuse emmerdante, une castratrice et/ou ovairatrice (c’est selon le public, en fait), une névrosée dépressive et pas rigolote, une garce et qu’en plus j’aime pas les gens (non, je ne connais absolument pas mon texte par coeur, je viens lamentablement de pomper l’affaire par un double clic de la main droite : je copite et hop je t’encolle !) (je sais, c’est moche) (très moche, même).

Or je suis toute mièvre à l’intérieur de moi-même. Si si.

J’adore lire Les inRocks (mais pas que eux, quand même, hein, je varie mes lectures….) et hier, j’ai ainsi découvert que Les Intouchables – film que j’ai trop trop adoré – serait une fable relou et démagogique.

Relou. Je disais ça quand j’avais 15 ans. Avec quelques années plus tard (vas-y je parle comme j’veux), je ne le dis plus m’enfin bon, si c’est pour être à la page, je peux le redire, no soucy (avé l’accent british isn’t it).

Ouais, arrêteeeeeuuuhhh, vas-y comment c’est relouuuuuuu.

Genre.

(Nan, je crache pas).

Moi j’ai graaaaave adoré Les Intouchables mais comment te dire, dès qu’Omar Sy est près de moi, même par écran(s) interposé(s), je ne réfléchis plus qu’avec ma culotte. C’est dire. Et comme chacun sait, ma culotte est tout sauf…. Raisonnable. Et raisonnée. Elle pense même à déraison, la vilaine cochonne. Mais je m’en fous c’est la mienne et puis j’en ai d’autres, des culottes. Qui pensent. Toutes mes culottes pensent, d’ailleurs.

Omaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrrr.

Il serait fou amoureux de moi Omar, s’il me voyait, à pianoter sur mon clavier, ce dimanche à 15 heures et des minutes, en pyjama (non, je ne dors pas juste avec une touche de Chanel number 5, un mythe s’effondre…), pas lavée (oui, c’est bien ça l’odeur…) à mater entre deux révisions (oui, je révise le dimanche, le jour du Seigneur, je ferai pénitence ce soir devant mon lit mais que si le Mec n’est pas trop loin pour m’absoudre, sinon non, je vais avoir mal aux genoux pour rien et ça aussi ce serait péché après faudrait encore refaire pénitence et bon je n’ai quand même pas que ça à foutre les fins de dimanche tu vois…) des films qui me lobotomisent l’unique neurone que je cultive avec soin. Et cerise sur le gâteau, j’ai un bouton d’acné sur le menton que je n’arrête pas de reluquer dans un miroir en lui jetant des sortilèges afin qu’il disparaisse plus vite (les joies de l’adulescence !) parce que demain je suis Parisienne et qu’une Provinciale à la Parisienne avec un bouton sur la gueule, ça ne va juste pas être possible sans un caprice. Voire même deux. Côté sexe-à-piles, j’assure grave aujourd’hui. Il n’empêche qu’Omar serait fou amoureux de moi s’il me voyait et puis c’est tout.

Omar, si tu viens à la maison, je te jure que tu ne vas pas dormir dans la baignoire. Ou alors j’irai dormir dans la baignoire avec toi…

Oui, j’ai adoré Les Intouchables. Je maintiens. Je confirme. Je clame.

Je revendique !

Que dis-je, j’exuuuuuuuuulte !

Alors c’est comme ça que ça commence, quand tu te métamorphoses en Joséphine Ange-Gardien ? Shit. Moi qui pensait que mes jeans devenaient trop grands à cause de l’inéluctable efficacité de mon régime… Ben pas du tout (ça m’troue l’cul cette révélation, tiens !).

N’empêche, il est bon, l’article des inRocks sur Les Intouchables. Il est même très très bon. Et comme je suis gentille, pas relou et encore moins démago, pour le lire tu cliques ici (il ne date jamais que du 1er novembre l’article, je suis grave à la bourre dans mes lectures mais comme tu m’aimes tu me pardonnes, allez hop).

J’ai vraiment vraiment vraiment adoré Les Intouchables.

Et je ne suis pas la seule, si tu jettes un oeil (n’oublie pas de le récupérer en quittant cette page…) au box-office français.

Lô, dégoulinante de mièvre (beurk).