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Le mot de l’éditeur : Entre Bien et Mal, science et superstition, simulacres et vrais miracles, un roman fort et sombre dans un Moyen Age fascinant. Hiver 1288. Dans une paroisse isolée du Quercy, une troupe d’hommes en noir s’empare d’un enfant. Refusant d’admettre que le petit est perdu, le prêtre du village, le père Aba, se lance rageusement à la poursuite de ses ravisseurs. Au même moment, à Rome, l’éminent enquêteur Bénédict Gui accepte une nouvelle mission : retrouver un jeune homme employé par l’administration du pape. Lui aussi a disparu sans laisser de traces, emmené par des hommes en noir. Enfants enlevés, archives escamotées, cardinaux assassinés… Dans ce Moyen Age où le pouvoir de l’Église est plus fort que jamais, quelque chose se prépare. Le père Aba et Bénédict Gui, sans se connaître et au prix de leur vie peut-être, parviendront-ils à faire échouer les puissants qui ont sombré dans le cynisme et la démesure ?

Que dire… La lecture de ce livre a été une véritable souffrance et paradoxalement, j’avais envie de connaitre le dénouement. Forcément, quand je suis arrivée au passage où les enfants ont des « pouvoirs » guérisseurs ou autres liés à Dieu, c’était peine perdue : je suis réfractaire à la religion dès lors qu’elle est dévoilée sous cet angle-là. Voilà un livre que je suis heureuse d’avoir – enfin – terminé.