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Oui, ça t’en bouche un coin, n’est-ce pas ? Figure-toi que cela m’en a bouché un aussi, de coin (et pas un p’tit coin, hein…). Je ne m’y attendais pas du tout. Lors de la maintenance annuelle de mon appareil génital féminin (je cause bien ce soir, je suis une fille bien éducationnée…), en octobre, mon cher gynécologue (après la pesée de la bête, l’exploration du conduit et la palpation des nichons) m’a prescrit une prise de sang pour vérifier le cholestérol et autres trucs et machins. Et ce soir, alors que j’allais partir du bureau, je me dis « tiens, et si j’allais mater les résultats de ma prise de sang sur le net ? » (oui, c’est bien le progrès, maintenant tout est sur le net). Et là, paf. Je lis ce truc « hypertryglicéridémie modérée isolée » placardé sur mes résultats sanguins. Et comme le net c’est bien, vas-y que je te google-ise le truc. Et que je tombe sur ça :

Lorsque l’hypertriglycéridémie est isolée, elle est alcoolodépendante ou glucidodépendante. Sa prise en charge diététique est alors basée sur une diminution drastique de la consommation d’alcool et/ou de sucres rapides. Un régime d’exclusion stricte d’un mois, sans alcool ni sucres rapides, peut suffire à normaliser le taux de triglycérides.

Genre.

Alcoolodépendante ? Non mais c’est quoi cette blague ? Elle ne fait rire que le laborantin, certainement !

Et alors glucidodépendante, là, je suis détruite mentalement : mine de rien, je suis au régime et du sucre, je n’en bouffe carrément pas.

Houston ? We have a problem !

Ndlb : Je te laisse, ma corde m’attend, je vais me pendre de ce pas (Maman, je déconne, je préfère sauter par la fenêtre, mourir sur mon Bolide, quel pied !).