Il m’est impossible à l’approche de Noël, de subsister sans couronne de l’Avent. Malgré un lourd passif familial, chaque année je revois ma Grand-Mère s’affairant à la réalisation de la précieuse couronne. Et même si chaque année je suis quelque peu à la bourre dans la fabrication de la mienne qu’importe, l’essentiel c’est d’allumer en temps et en heure la première bougie de l’Avent. Samedi soir, comme je sortais (si je n’étais pas sortie je crois qu’à la réflexion je serai sortie quand même rien que pour cette mission d’importance), je suis descendue de chez moi armée d’un ciseau et munie d’un sac, je me suis glissée, vêtue de noir, dans les jardins de l’Hôtel de Ville pour couper quelques branches d’un sapin (je paye mes impôts, le sapin est un peu à moi, en quelque sorte, quand même….). Ainsi hier, j’ai pu allumer la première des bougies de l’Avent. Quand les quatre bougies seront allumées, Noël sera là.

Ndlb : D’ailleurs, il faut que j’écrive ma lettre au Père Noël ! Je commence ma rédaction cette semaine.

Ndlb bis : Tu as déjà écris la tienne ?